Olympe Littéra
Une maison d’édition littéraire indépendante
Une littérature engagée dans le réel, même quand il dérange

Olympe Littéra est né d’un besoin vital : publier sans filtre, avec exigence, dans une société qui oublie souvent les plus fragiles. Derrière cette maison, une volonté : faire entendre ce qui dérange, ce qui bouscule, ce qui émeut profondément.
Parce qu’à un moment, il a fallu créer un espace. Un espace où la parole ne serait ni édulcorée, ni formatée, ni domestiquée.
Parce que certaines voix méritent d’être portées, même quand elles dérangent. Parce qu’un texte peut éveiller une conscience. Olympe Littéra est née de cette conviction : la littérature doit rester un espace de vérité, d’humanité, de résistance.
Olympe Littéra est née de cette urgence : celle de publier librement, humainement, avec la volonté de faire entendre les voix qu’on n’écoute jamais.
Olympe Littéra : Une maison d’édition littéraire fondée autour d’un premier livre
Olympe Littéra est une maison d’édition indépendante fondée autour de la publication du roman Ce que hurle la mémoire, signé Nicolas Bletin. Mais derrière cette première parution, il y a une ambition plus vaste : faire exister une ligne éditoriale engagée, sensible et littéraire, capable de donner voix à ceux qu’on ne lit jamais.
Une ligne éditoriale à taille humaine
Donner de l’espace à celles et ceux qu’on n’entend pas.
Notre premier livre parle des EHPAD, des foyers de l’enfance, des soignants épuisés, des enfants cabossés. Nous souhaitons prolonger cette ligne en accueillant d’autres récits du réel, portés par des auteurs sincères.
Ce que nous défendons : nos valeurs éditoriales
Mémoire
Pour que celles et ceux qui ont été oubliés ne le soient pas deux fois. Nous écrivons pour rappeler, pour conserver, pour transmettre.
Tendresse
Parce qu’il reste, dans chaque histoire, un éclat d’humanité. Nous croyons à la douceur, même dans la rugosité du réel.
Résilience
Nos récits traversent les blessures, les effacements, les silences. Ils avancent là où l’humain se reconstruit, parfois avec peine, parfois mieux qu’avant.
Portrait de l’auteur fondateur :
Nicolas Bletin
Nicolas Bletin, infirmier de formation, est profondément marqué par les réalités du monde médico-social. Après des années passées dans l’ombre des institutions ( EHPAD, foyers, services de psychiatrie et d’urgence ), il a choisi l’écriture comme un geste de résistance et de transmission.
Son regard, nourri par les silences et les tensions du terrain, ne cherche ni à dénoncer, ni à enjoliver. Il capte. Il recueille. Il restitue, avec une voix posée, pudique, parfois vacillante. Ce n’est pas un témoignage, ni un manifeste : c’est une forme littéraire habitée, tendue, profondément humaine.
De cette nécessité d’écrire est né son premier roman, Ce que hurle la mémoire, publié hors des circuits traditionnels, sous sa propre maison d’édition, Olympe Littéra.
Pourquoi j’écris ?
Écrire est une nécessité, une urgence. Une façon de rendre audibles ceux que la société préfère ignorer, ceux dont la parole dérange ou que l’on préfère oublier.
J’écris pour ceux qui se perdent dans les couloirs administratifs, pour ceux dont les cris de colère ou de douleur se heurtent au silence ou à l’indifférence. J’écris parce que les silences doivent être brisés, parce que la littérature est l’un des deux outils les plus puissants que nous ayons pour réveiller les consciences et restaurer la dignité.
J’écris pour faire surgir la tendresse dans la brutalité du réel, pour donner un sens à la résilience et montrer qu’il existe toujours un espace d’humanité, même dans l’ombre.
Vous aimez les livres qui font sens ?
Chez Olympe Littéra, nous croyons aux récits qui bousculent, éveillent, transforment. Aux histoires qui ne flattent pas, mais qui touchent. À la littérature du réel, celle qui donne à entendre ce qu’on n’écoute jamais.
Notre premier roman, Ce que hurle la mémoire, incarne cette exigence. Il ne s’agit pas simplement de fiction, mais d’un livre qui interroge les silences institutionnels, les mémoires effacées, la dignité des plus fragiles.
Si vous aimez les textes qui résonnent longtemps après la dernière page, ceux qui font entendre des voix oubliées, alors vous êtes au bon endroit.
